vendredi 21 décembre 2012

Toutes les infos de l'emission d'hier

Voici les informations dont nous avons parlé.

Revue culturelle

L’institut Français de Londres propose deux cycles cinématographiques

-        Tout d’abord le Sunday French Classiques jusqu’au 27 janvier où vous pourrez revoir des grands classiques comme Les Misérables, Maigret à Peur et Le tambour

-        Mais aussi participer au Baby (0-3ans) and Kids(3-5ans) french Tales avec un dessin animé : Les chevaliers de la table ronde les samedis 12,19 et 26 janvier

Vous trouverez les renseignements sur leur site www.institut-français.org.uk

De rouille et d’os (Rust and Bone) qui sera cette fois-ci projeté un peu plus près de chez nous. En effet le Hawthorne Cinema de Welwyn Garden City a prévu plusieurs séances la semaine du 18 au 24 janvier avec le Jeudi 24 janvier à 11h du matin une séance Mini Ciné Ma. Lors de cette projection les mamans de jeunes enfants (jusqu’à 3ans) sont les bienvenues et sont sure de ne pas avoir à quitter la salle si leur petit font du bruit! Chouette initiative, toutes les infos sur le site www.hawthornetheatre.co.uk
 
Un autre film franco-germano-autrchien de Michael Haneke plus intimiste  et sur un sujet tout aussi difficile sera projeté dans ce même cinéma le mercredi 16 janvier à 19.45 c’est Amour


Gad Elmaleh est au Royal Albert Hall le 18 mars prochain www.royalalberthall.com

Mathieu Chedid plus connu sous le nom de M qui sera au Koko les 4 et 5 mars prochains www.koko.uk.com

Au cinéma, en France : Parmi les films à l’affiche, et comme c’est la fête des enfants je vous propose d’aller voir un très joli dessin animé intitulé Ernest et Célestine d’après les livres de Gabrielle Vincent.

Pour les adultes, Populaire un film de régis Roinsard avec Romain Duris

www.louvreslens.fr pour le Louvre de Lens

CirkAfrika sur la pelouse de Reuille

Marseille capitale Europeenne de la culture www.mp2013.fr


 
Entretien avec Sigrid
 
Livres: La vie devant soi de Romain Gary et Ce que le jour doit a la nuit de Yasmina Khadra
 
Pour rejoindre le groupe de lecteurs de Sigrid, contactez boucheaoreille@radioverulam.com
 
Entretien avec Pierre
A la portée de tous, quelques ficelles pour créer son propre groupe de lecture


1-    La soif inextinguible de transmettre ses expériences et de se confronter au   réel d’Autrui.  Un livre est nouveau à chaque lecture. Sa perception est d’autant plus intéressante que par essence, elle est multiple.

2-    Ne pas se laisser influencer par un 4ème de couverture qui est avant tout un outil d’une politique éditoriale destinée à faire du chiffre. L’écueil qui guette ? Ôter le(s) prismes singuliers de tout un chacun !

3-    Un lieu sympa. Les réunions peuvent être itinérantes. 

4-    Le respect des avis différents.

5-    La veille d’une non-monopolisation de la parole par quelques participants. Un code de bonne conduite peut être mis en place.

6-    Faire parler les timides ? C’est simple comme bonjour : L’antisèche de l’animateur du jour comporte en face des livres présentés le nom de celles et ceux qui les ont lus. Avec une dose d’humour, on invite le petit nouveau à se jeter à l’eau.

7-    Eviter un ton trop docte, technique. On se met à la portée de tous. Pour aller + loin si on le désire on trouve un document à part.

8-    La puissance invitante donne à chaque participant le jour J une feuille sur laquelle figure la couverture des livres présentés afin que tout un chacun à l’écoute des autres mettent quelques mots qui l’aideront à choisir en fin de séance ou dans les semaines qui suivent  le(s) livres retenus.

9-    Après l’effort, le réconfort : si cela se tient le soir une petite et agréable collation, si c’est l’après-midi il faut d’abord jongler avec les horaires des mères de famille qui doivent aller chercher leur enfant à moins qu’une personne soit affectée ce jour-là à cette tâche ; ensuite allier temps de parole et un temps suffisant pour les échanges autour d’un verre et de pâtisseries). ?
 
Selection de livres pour enfants
 
1-    Quand je serai grand, je serai Père Noël ; Grégoire SOLOTAREFF (Ecole des Loisirs 1988)

2-    Les lutins de Noël ; Emilie SOLEIL et Simona CORDERO.  (Les messagers du bilboquet, octobre 2012)

3-    Le plus beau des bonhommes (Editions MILAN)

4-    La longues marches des doudous ; Claire Clément et Geneviève GODBOUT. (Editions MILAN 4ème trimestre 2012)

5-    Le super héros de Noël ; Christophe LOUPY et Maria KARIPIDOU. (Editions MILAN jeunesse. 2012)

6-    C’est encore loin Noël ? ; Delphine GODARD et Princesse CAMCAM. (Editions MILAN jeunesse. 2012)

7-    Pas de rennes pour Noël ! ; Lisa TRUMBAUER et Jannie HO. (Editions MILAN jeunesse 3ème trimestre 2012)

8- L’étoile de Noël ; Bernard VILLIOT et Frédérick MANSOT (Editions L’élan vert, 2012

Entretien avec Carol Fives
 De : Bibliothèque municipale d’Avesnes-sur-Helpe

 A   : Le Passage

 
La Bibliothèque municipale d’Avesnes-sur-Helpe accueillera le 15 novembre prochain,  à partir de 14h00, Madame Carole FIVES lors de son traditionnel Café des lecteurs. A l’issue de cette rencontre l’auteur se pliera au sympathique exercice de la dédicace de son dernier ouvrage.

 

Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir lui transmettre ce qui suit à paraître dans CLAP (café des lecteurs d’Avesnes +), bulletin remis le jour J aux participants et qui se trouve en permanence à la bibliothèque et sur le site de la Ville. Ces quelques questions sont également vouées à être mis en ligne pour l’émission francophone de Radio Verulam

 

 

1-     FIVES : un nom ancré en terre du Nord qui fait immanquablement écho à l’histoire sociale (ouvriers et petites gens du XIX et première partie du XX), à la tragédie (voyage parfois sans retour vers des camps de concentration ou de travail), mais aussi une invite au voyage. Quelles sont les motivations qui ont présidé à votre choix ?

 

Le nom de Fives est en effet associé à ce quartier de Lille à l’histoire très chargée. J’ai emménagé à Fives il y a sept ans et cette arrivée correspond à mes débuts en littérature, j’y ai vu un signe. Je trouve le mot « Fives », très beau, plein de promesses, et c’est cette contradiction entre une histoire lourde et un avenir plus ouvert qui m’ont poussée à choisir ce nom. Comme le quartier, j’avais une histoire lourde en arrivant à Fives, et comme le quartier, je désirais regarder l’avenir autrement.

 

 

2-     L’annonce faite par des parents de leur séparation à leurs enfants ne vire-t-elle pas au Voyage au bout de la nuit de …l’enfance ? Un voile se déchire. Coincée dans le cocon de l’insouciance, gavés au lait et au miel de la vie, la fratrie découvre l’amertume de la désillusion, viatique pour entrer de plein pied dans la « vraie » vie…

       Tout traumatisme est-il nécessaire selon vous pour avancer pour être Homme ?

 

 Non, je ne pense pas du tout que le traumatisme soit nécessaire pour devenir Homme. La vie comporte naturellement son lot de traumatismes sans qu’il faille en rajouter.

 

 

3-     Alors que vous semblez dresser un plaidoyer pour la constitution d’un noyau familial idéal. L’actualité vous rattrape avec le mariage pour tous. Comment percevez-vous cette nouvelle approche ? Le champ politique donne l’impression d’être à la remorque semble-t-il d’une majorité de nos concitoyens. Doit-il  accompagner le mouvement ambiant ou au contraire se contenter de poser des jalons voire de tout simplement estimer que son tempo par essence n’est pas celui de l’humain ?

 

Je ne dresse absolument pas de plaidoyer pour la constitution d’un noyau familial idéal. Je montre simplement une famille en train de se décomposer et les répercussions que cela a sur l’enfance de chacun. Les  personnages des parents eux-mêmes sont marqués par leur propre enfance et sont sans cesse renvoyés à leurs contradictions : que puis je donner à mes enfants que je n’ai reçu ? C’est un roman qui parle aussi de la fratrie : comment on se constitue en tant que frère, en tant que sœur. Quant au mariage, il me semble que c’est une formule de plus en plus désuète, et cette revendication du mariage pour tous répond plus à une exigence d’égalité entre couples hétéro et couples homos qui elle, me semble essentielle.

 

4-     Déterrer le passé par fragment, convoquer la mémoire est-ce donc la méthode pour déceler que tout itinéraire individuel n’est que la résultante du télescopage de parcours singuliers ?

 

Oui, j’adhère à cette formule du mathématicien Cournot pour qui le hasard est la rencontre de séries causales indépendantes. C’est le point de vue de chaque personnage qui contribue au fil narratif de ce roman, la vérité est la rencontre de plusieurs subjectivités, plus à voir du côté de l’intersubjectivité.

 

5-     La meurtrissure de l’aîné des fils va le conduire à une double errance physique et psychique…

 

La fin est volontairement ouverte, et plutôt positive, je la laisse découvrir aux lecteurs…

 

 

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